Place Vendôme
La place Vendôme, située dans le 1er arrondissement de Paris, se trouve au nord du jardin des Tuileries et à l’est de l’église de la Madeleine. Typique de l’urbanisme classique français, c’est une des places de Paris les plus célèbres et considérée comme l’une des plus luxueuses du monde. Son architecture est due à Jules Hardouin-Mansart qui conçut en 1699 un plan d’urbanisme strict auquel devaient se conformer les propriétaires des immeubles. Une grande partie des façades est classée monument historique. En son centre, se trouve la colonne Vendôme. Elle a été appelée place Vendôme dès le xviie siècle, du nom de l’Hôtel de Vendôme qui se trouvait là. C’était plus anciennement la place Louis le Grand et, à l’origine, la place des Conquêtes. On lui a donné le nom de place des Piques pendant la Révolution. Elle fut nommée place Internationale en 1871, pendant la seconde Commune de Paris, durant laquelle la colonne Vendôme fut détruite par les communards, qui en firent un symbole de la tyrannie et du militarisme de Napoléon. L’Hôtel de Bourvallais, situé au no 13, abrite le ministère de la Justice, parfois désigné par métonymie « la Place Vendôme ».








Quartier de l’Opéra Garnier
C’est Napoléon III qui décide en 1858 la construction d’un opéra, dans un lieu sûr, et pourvu de « dégagements », c’est-à-dire d’espaces libres pour la surveillance. Construit par Charles Garnier en 1874, l’opéra oscille entre le baroque et le néo-Renaissance. Il se situe dans le 9° arrondissement de Paris. En face, la nouvelle avenue de l’opéra avait d’abord été bordée d’arbres, comme toute grande avenue haussmannienne. Estimant qu’ils atténuaient la solennité et la largeur de l’avenue, Garnier les fit couper. La monumentalité des façades fut imposée par décret impérial (rigueur poursuivie aujourd’hui pour les enseignes lumineuses blanches). Le Grand hôtel fut construit en 1867 pour l’Exposition universelle, en même temps que la façade de l’opéra. La construction du monument-phare du second Empire permit alors de déterminer le tracé définitif des voies nouvelles que l’on projetait de percer depuis le début de l’Empire. Ces travaux transformèrent le quartier en nouveau centre des affaires. Des banques, des imprimeries, des journaux s’installèrent, édifiés par des procédés et des matériaux modernes : structures métalliques, verrières à armatures métalliques, planchers de verre-dalles, béton armé (mais couvert de pierre). Le nouveau quartier fut gagné aussi par les commerces de luxe, les cafés et théâtres de la Belle-Epoque, notamment le long des Grands boulevards (des Capucines, des Italiens…) devenus haut-lieux des plaisirs.


Un mur pour dire Je t’Aime…
Si certains murs ont pour fonction de diviser, de cacher ou de protéger, d’autres encore, comme celui-ci, deviennent une toile en béton géante où se décline la projection d’un anonyme qui décline son amour aux yeux des passants…

La Basilique du Sacré Coeur et la Bute Montmartre
La basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, est un édifice religieux parisien majeur. Sa construction fut décrétée par une loi votée par l’Assemblée nationale de 1871 en juillet 1873 dans le cadre d’un nouvel « Ordre moral » faisant suite aux événements de la Commune de Paris. Avec plus de dix millions de pèlerins et visiteurs par an (en 2006), c’est le second monument de France le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Depuis toujours la colline de Montmartre a été un lieu de culte : paganisme gaulois supposé puis temples gallo-romains dédiés à Mercure et probablement à Mars ; culte chrétien après le martyr de l’évêque Denis au iiie siècle, construction au xiie siècle de l’église Saint-Pierre, parmi les plus anciennes de Paris, pour l’abbaye royale de Montmartre par le roi Louis VI et sa femme Adélaïde de Savoie.
La première pierre est posée le 16 juin 1875. L’intérieur de la nef sera inauguré en 1891, le campanile (clocher) ne sera terminé qu’en 1912. Toutefois la basilique n’est achevée qu’en 1914 et consacrée en 1919, après la fin de la Première Guerre mondiale. Il faudra même attendre 1923 pour l’achèvement de la décoration intérieure. Et tout au long de ces années, de formidables et incessantes polémiques accompagneront les travaux. La basilique est en forme de croix grecque, ornée de quatre coupoles ; son dôme central, haut de 83 m, est surmonté d’un lanterneau formé d’une colonnade. Le style éclectique architectural de la basilique, s’inspirant de l’architecture romane, de l’architecture byzantine, et particulièrement de la cathédrale Saint-Front de Périgueux, a influencé plusieurs autres édifices religieux du xxe siècle (basilique Sainte-Thérèse de Lisieux par exemple).
La pierre blanche retenue pour la construction provient des carrières de Château-Landon. Elle a été retenue par l’architecte Paul Abadie pour ses qualités de dureté et d’auto-nettoiement au contact de l’eau.
À l’intérieur, le plafond de l’abside est décoré de la plus grande mosaïque de France (Émaux de Briare), couvrant une surface de 473,78 m2. Conçue par Luc-Olivier Merson et exécutée de 1918 à 1922 par les ateliers Guilbert-Martin, elle représente le Sacré-Cœur de Jésus glorifié par l’église catholique et la France. À sa base on peut lire une phrase en latin signifiant : « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. »
Une immense tour carrée servant de clocher renferme, entre autres, la plus grosse cloche de France. Baptisée la Savoyarde, elle a été fondue à Annecy en 1895 par les frères Paccard. Elle mesure 3 mètres de diamètre et pèse 18 835 kg. Quant à son support, il pèse 7 380 kg. Le marteau qui la frappe pèse quant à lui 1 200 kg. Elle fut offerte à la basilique par les quatre diocèses de la Savoie, et arriva sur la butte le16 octobre 1895, ce qui fut un événement parisien.
La crypte qui a la même disposition que l’église, est une des curiosités de la basilique.











Métropolitain
Le métro de Paris est un des systèmes de transport en commun desservant la ville de Paris et son agglomération. Exploité par la RATP, il comporte seize lignes en site propre, essentiellement souterraines, totalisant 215 kilomètres. Devenu un des symboles de Paris, il se caractérise par la densité de son réseau au cœur de Paris et par son style architectural homogène influencé par l’Art nouveau. En 2009, le métro transportait environ 4,05 millions de voyageurs par jour (1,479 milliard par an). La première ligne du métro de Paris a été construite à l’approche de l’Exposition universelle de 1900. Elle est inaugurée quelques mois après le début de l’exposition. Le réseau s’est ensuite rapidement densifié dans Paris intra-muros jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Après une pause durant les « décennies voitures » (1950-1970), plusieurs lignes existantes ont été prolongées en proche banlieue. Les choix effectués à sa conception (faibles distances entre les stations, capacité réduite des rames) limitent aujourd’hui les possibilités d’extension du réseau. Le métro de Paris a cependant inauguré à la fin du siècle dernier une nouvelle ligne entièrement automatisée, la ligne 14, destinée notamment à soulager la ligne A du RER.




A Paris…
Je vous propose de poursuivre notre ballade Parisienne avec trois photos prises de nuit lors d’une de mes déambulations nocturnes…



La Cathédrale Notre Dame de Paris
Notre-Dame de Paris, ou Notre-Dame, est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris. Elle est située à l’extrémité est de l’île de la Cité, dans le quatrième arrondissement de Paris. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame – place Jean-Paul-II. La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles), le style n’est donc pas d’une uniformité totale : elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant. Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept sont parmi les plus grandes d’Europe, et mesurent chacune 13 mètres de diamètre. Elle fut lors de son achèvement l’une des plus grandes cathédrales d’occident (derrière la Cathédrale Notre-Dame de Chartres). Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l’architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n’avait jamais possédés.





Le musée du Louvre
Le musée du Louvre est le plus grand musée de Paris par sa surface (210 000 m2 dont 60 600 consacrés aux expositions) et l’un des plus importants du monde. Situé au cœur de la ville, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le Ier arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le palais du Louvre. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l’axe historique, mais le palais n’est pas aligné sur cet axe. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu’à nos jours. Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l’Antiquité jusqu’à 1848, de l’Europe occidentale jusqu’à l’Iran, via la Grèce, l’Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l’Islam, Sculptures, Objets d’art, Peintures, Arts Graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m2 de salles. Les œuvres du musée sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d’art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code d’Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix. Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010. À Paris, plusieurs musées nationaux sont complémentaires des collections du Louvre. Ce site est desservi par la station de métro Palais Royal – Musée du Louvre.







La Pyramide du Louvre
La Pyramide du Louvre est une pyramide de verre et de métal, située au milieu de la cour Napoléon du Musée du Louvre à Paris, où se situe le hall d’accueil. Commandée par le président de la République François Mitterrand en 1983, la pyramide a été conçue par l’architecte sino-américain Ieoh Ming Pei. La structure, qui a été entièrement construite de métal, s’élève à 21,64 mètres sur une base carrée de 35,42 mètres de largeur. La pyramide est composée de 603 losanges et 70 triangles en verre. Elle a été inaugurée le 30 mars 1989 et ouverte au public le 1er avril 1989. une Pure merveille à photographier!!!









Paris, monuments et autres lieux touristiques…
Les monuments les plus célèbres de Paris datent d’époques variées. Ils se trouvent souvent dans le centre et sur les rives de la Seine. Les quais de Seine du Pont de Sully au Pont de Bir-Hakeim constituent l’un des plus beaux paysages fluviaux urbains et sont d’ailleurs classés à l’inventaire du patrimoine mondial de l’UNESCO. On y trouve notamment, d’est en ouest : Notre-Dame, le Louvre, les Invalides, le pont Alexandre-III, le Grand Palais, le musée du quai Branly, la Tour Eiffel et le Trocadéro. Plus à l’est, d’importants édifices contemporains ont été construits (le ministère des Finances, le site François Mitterrand de la bibliothèque nationale de France, etc…)
On trouve sur l’île de la Cité des monuments anciens emblématiques. La cathédrale Notre-Dame, de style gothique, principalement bâtie du xiie siècle au xiiie siècle, a été très restaurée au xixe siècle et sa façade occidentale nettoyée à la fin du xxe siècle. Elle est symboliquement le noyau de Paris et les distances routières françaises sont mesurées à partir de son parvis. L’ancien palais de la Conciergerie fut le siège du pouvoir royal jusqu’au règne de Charles V, dans la seconde moitié du xive siècle. Une partie du bâtiment fut dès lors aménagée en prison et fut notamment le lieu de détention d’illustres personnalités de l’Ancien Régime avant leur exécution, lors de la Révolution française. La Sainte-Chapelle, construite à proximité de la Conciergerie, est considérée comme un chef-d’œuvre de l’architecture gothique. Le pont Neuf, à l’extrémité occidentale de l’île et datant de la fin du xvie siècle, est le plus vieux pont de Paris en l’état.
Des monuments de style classique marquent également le centre de Paris de leur empreinte. La chapelle de la Sorbonne au cœur du quartier latin, a été construite au début du xviie siècle. Le Louvre, résidence royale, a été embelli au xviie siècle et plusieurs fois retouché par la suite. L’Hôtel des Invalides, avec son fameux dôme doré, fut érigé à la fin du xviie siècle dans les faubourgs de la ville par un Louis XIV soucieux d’offrir un hospice aux soldats blessés. Il abrite depuis le 15 décembre 1840 les cendres de Napoléon Ier et son tombeau depuis le 2 avril 1861. Le Panthéon, édifié quant à lui à la fin du xviiie siècle à proximité de la Sorbonne, est devenu sous la Révolution un temple civil où des Français illustres sont enterrés.
Au xxe siècle, de nombreuses réalisations des plus grands architectes parsèment les rues de Paris : Guimard, Plumet158 ou Lavirotte, références de l’Art nouveau en France, puis celles de Mallet-Stevens, Roux-Spitz,Dudok, Henri Sauvage, Le Corbusier, Auguste Perret, etc. pendant l’entre-deux-guerres.
L’architecture contemporaine à Paris est représentée par le Centre Pompidou, édifice des années 1970 qui abrite le musée national d’art moderne ainsi qu’une importante bibliothèque publique librement accessible, par l’institut du monde arabe ouvert en 1987 ou encore par les importantes réalisations voulues par le président François Mitterrand : la bibliothèque nationale de France dans le nouveau quartier de Paris Rive Gauche en plein développement, l’opéra Bastille et, probablement la plus célèbre, la pyramide du Louvre, œuvre de l’architecte Ieoh Ming Pei érigée dans la cour du Louvre. Plus récemment, le musée du quai Branly, ou musée des arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques dessiné par Jean Nouvel et inauguré en 2006, a encore enrichi la diversité architecturale et culturelle de la capitale.
La tour Montparnasse et la basilique du Sacré-Cœur au sommet de la butte Montmartre sont, de par leur hauteur, des points de repère importants dans le ciel parisien. Cette dernière est un des lieux emblématiques de Paris et accueille de nombreux visiteurs, en particulier autour de la place du Tertre où se tiennent des peintres et caricaturistes.





Palais de l’institut de France
L’Institut de France est à la fois une institution académique française créée le 25 octobre 1795, et le nom du bâtiment parisien du 23 quai de Conti dans le 6e arrondissement de Paris qui en est le siège. L’institut de France regroupe l’Académie française, l’Académie des inscriptions et belles-lettres, l’Académie des sciences, l’Académie des Beaux-Arts et l’Académie des sciences morales et politiques. Plusieurs fondations, suite à des legs à cette institution, dépendent de l’Institut, regroupant des musées, des monuments historiques, des propriétés en France et à l’étranger. L’Institut de France est une institution de l’État, composée de cinq académies à la longue histoire. Pour le monde entier, il s’identifie avec la Coupole sous laquelle se tiennent les cérémonies solennelles des cinq académies, celles pour lesquelles les académiciens revêtent le costume de drap bleu foncé, brodé de ces rameaux d’olivier vert et jaune, qui lui valent son nom d’habit vert. L’épée de cour, par laquelle Napoléon remplaça la canne, est souvent une création originale, ornée des symboles qu’a choisi chaque académicien. Les amis du nouvel élu la lui offrent au cours d’une cérémonie qui précède la réception officielle.
« L’Institut est une chose qui est propre à la France. Plusieurs pays ont des académies qui peuvent rivaliser avec les nôtres pour l’illustration des personnes qui les composent et l’importance de leurs travaux. La France, seule, a un Institut où tous les efforts de l’esprit humain sont comme liés en un faisceau, où le poète, le philosophe, l’historien, le critique, le mathématicien, le physicien, l’astronome, le naturaliste, l’économiste, le juriste, le sculpteur, le peintre, le musicien peuvent s’appeler confrères. »
Ernest Renan (1867)

Les bords de Seine




Le Centre Pompidou et son parvis
Situé au cœur de Paris, dans le quartier du Marais, un quartier franchement agréable, le Centre Pompidou, communément appelé centre Georges-Pompidou, centre Pompidou ou centre Beaubourg, dévoile son architecture unique, intemporelle et résolument moderne, offrant aux yeux du visiteur la plus belle vue sur la capitale. Depuis les niveaux supérieurs le regard embrasse sur 360° la ville lumière et ses monuments les plus emblématiques comme Notre Dame, la Tour Eiffel ou le Sacré Cœur. Derrière son maillage de tuyaux colorés, le bâtiment déploie, sur 6 niveaux, de nombreux espaces entièrement dédiés à la culture et à l’art parmi lesquels le plus grand Musée d’art moderne et contemporain en Europe. Riche de plus de 65 000 œuvres, il abrite les chefs d’œuvre des maîtres de l’art moderne – Picasso, Kandinsky, Matisse, Chagall ; Léger, Miro, Dali, Dubuffet, Klein… – et des artistes majeurs de la scène contemporaine – Buren, Boltanski, Opalka, Twombly, Hantaï, Tallon, Widmer, Garouste…
Le centre est né de la volonté de Georges Pompidou, alors Président de la République française, de créer au cœur de Paris une institution culturelle originale entièrement vouée à la création moderne et contemporaine où les arts plastiques voisineraient avec les livres, le design, la musique et le cinéma.
Inauguré en 1977, le centre Pompidou accueillait en 2006 6,6 millions de visiteurs par an, ce qui en fait la troisième institution la plus visitée en France après le musée du Louvre et la tour Eiffel. Au sein du musée national d’Art moderne / centre de création industrielle il conserve l’une des trois plus importantes collections d’art moderne et contemporain au monde avec celle du Museum of Modern Art de New York et du Tate Modern de Londres, abrite d’importantes galeries d’expositions temporaires, des salles de spectacles et de cinéma, et la BPI, première bibliothèque de lecture publique en Europe. De part et d’autre de la piazza deux bâtiments annexes sont occupés par l’IRCAM et l’atelier Brancusi.


Le Quartier Latin…
Vous vous situez avec ses photos au coeur du quartier Latin, à proximité du Panthéon, que vous apercevez au second plan sur cette première photo. Dessiné autrefois par Soufflot que Louis XV avait nommé pour la réalisation, ce monument fut construit en hommage à Sainte Geneviève. Soufflot lui donna la forme d’une croix grecque. Les aléas de la politique aidant, elle allait perdre puis retrouver sa vocation religieuse à plusieurs reprises, au hasard des révolutions et des différents gouvernements. Lorsque Victor Hugo mourut, elle devint à jamais le tombeau des grands hommes et des personnalités françaises de ce monde…
Le Quartier Latin, lieu symbolique de la capitale, est marqué par la tradition universitaire. Depuis la fondation de la Sorbonne au XIII ème siècle, le quartier vit du savoir et de sa diffusion, en latin bien sûr, d’où son nom. Souvent agité, le quartier n’en demeure pas moins l’un des plus touristiques de Paris.
Ce carrefour estudiantin au tracé médiéval regorge de petites rues piétonnes et pavées toujours animées… Un quartier super sympathique!
Ces rues sont bondées d’étudiants à la sortie des cours, et les cafés restent ouverts tard le soir. Le Boul’Mich et ses boutiques de mode, la place Saint-Michel et sa fontaine… font partie des sites incontournables à découvrir. Ce quartier pittoresque aux nombreux trésors architecturaux offre également une splendide vue sur l’Ile de la Cité et la Cathédrale Notre Dame de Paris. Le Quartier Latin et ses petites rues piétonnes disposent d’un vivier inépuisable de sympathiques balades à découvrir .



La Seine
La Seine fait partie du paysage parisien. On peut considérer qu’elle coupe Paris en son milieu même si la rive droite occupe un espace plus important que la rive gauche. Dans Paris, sa longueur occupe près de 13 kilomètres, avec une profondeur variant entre 3,40 et 5,70 mètres. Sa largeur varie, elle, de 30 à 200 mètres. La retenue normale du bief de Paris, c’est-à-dire l’altitude de la surface par rapport au niveau de la mer, est de 26,72 m2. À Paris, la Seine est traversée par 37 ponts dont 4 passerelles accessibles uniquement aux piétons.



Paris en marches
Deux photos originales ou abstraites à partir de marches en pierre que j’ai foulé lors de mon périple parisien en 2008.


Paris en Seine
A plus d’un titre, la Seine est au cœur de Paris. Géographiquement, elle en est l’axe central, conséquence du rôle qu’elle a joué dans l’histoire de la ville. Très tôt perçue comme un atout territorial et économique majeur, elle accompagne l’essor parisien. Paris trouve ainsi son origine autour de la Seine. Les pirogues et les vestiges retrouvés à Bercy attestent une présence humaine dès le Néolithique. Mais c’est l’île de la Cité qui constitue le véritable noyau autour duquel s’est développée la ville : Lutèce. Son implantation stratégique, sur un site naturel formant un carrefour entre un passage à gué et la voie fluviale, est déterminante pour son expansion. les Quais de la seine sont un lieux de promenade enchanteur …
» Descendons vers la Seine. C’est un fleuve adorable. On ne se lasse pas de le regarder » écrivait Guillaume Apollinaire (Le Flâneur des deux rives).


Les Amoureux des Quais de la Seine
Paris Romantique… Paris ville des amoureux… Son histoire, sa culture littéraire, ses philosophes, ses artistes… Il existe à paris une atmosphère de liberté, de légèreté, d’insouciance et de tolérance, qui porte en effet à la rêverie et aux élans du coeur. C’est au détour d’une promenade près de l’Île de la cité que j’ai surpris ces deux tourtereaux, partageant un café et un moment d’intimité au bord de la Seine.


Les Invalides…L’église du Dôme de nuit
L’hôtel national des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV par l’ordonnance du 24 février 1677, pour abriter les invalides de ses armées. Aujourd’hui, il accueille toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécropole militaire.
En 1676, le projet de l’église, au sud, est confié à Jules Hardouin-Mansart qui réalise la grande église royale, dite Eglise du Dôme (reprenant les plans de son grand oncle François Mansart) et achève l’église pour le culte quotidien des pensionnaires, l’Eglise des Soldats. L’Eglise du Dôme est un chef d’œuvre de l’architecture classique française ; son décor est confié aux plus grands artistes de Louis XIV (Charles de la Fosse, Jouvenet et Girardon) qui travaillent aussi à Versailles. Point de référence dans le paysage parisien culminant à 101 mètres, elle est inaugurée par le roi le 28 août 1706. Sous Napoléon Ier, le Dôme devient le panthéon des gloires militaires de la France en accueillant, notamment, le tombeau de Turenne et l’urne contenant le cœur de Vauban. En 1989, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française, le dôme a été redoré pour la cinquième fois depuis sa création ; 550 000 feuilles d’or, c’est à dire plus de dix kilos, ont été nécessaires pour l’opération.

Reflet Parisien
Tout près de la défense, il existe une petite fontaine à partir de laquelle j’ai pris cette photo… un immeuble parisien qui se reflète sur l’eau à peine troublée de cette fontaine…

L’Arc de Triomphe
L’arc de triomphe de l’Étoile souvent appelé simplement l’arc de triomphe, construit de 1808 à 1835 sur ordre de Napoléon, est situé à Paris dans le 8earrondissement, sur la place de l’Étoile, à l’extrémité ouest de l’avenue des Champs-Élysées, à 2,2 kilomètres de la place de la Concorde. Haut de 50 mètres, large de 45 mètres et profond de 22 mètres, il est géré par le Centre des monuments nationaux. La hauteur de la grande voûte est de 29,19 mètres et sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, quant à elle, mesure 18,68 m de haut et 8,44 m de large. La place de l’Étoile forme un énorme rond-point de douze avenues percées au xixe siècle sous l’impulsion du baron Haussmann, alors préfet du département de la Seine. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour de la place, notamment l’avenue Kléber, l’avenue de la Grande-Armée, l’avenue de Wagram et, bien sûr, l’avenue des Champs-Élysées. Des pavés de couleurs différentes dessinent sur le sol de la place deux étoiles dont les pointes arrivent pour l’une au milieu des avenues, pour l’autre entre les avenues.




la tour Eiffel, vue d’ailleurs
La Tour Eiffel est omniprésente dans le paysage parisien, telle une Babel qui s’élève dans les cieux…











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